Te haïr c'est choisir la facilité, je n'aime pas ce qui est facile d'accés... C'est pour ça que je t'apprécis.

Te haïr c'est choisir la facilité, je n'aime pas ce qui est facile d'accés... C'est pour ça que je t'apprécis.
Acte 24 :
Construire ma vie

Je regarde au loin, dans le vide de ma vie. Je tend ma main vers cet terre d'asile. Me retourner, me retrouver. J'ai perdu mon âme il y a bien longtemps, elle m'attend là bas, au de là des frontière, là où vos coeur résident. Les tempêtes on beau sévirent, les vents déraciner des arbres, abatre des forêt, le soleil à beau briller, faire fondre les ice-berg, faires s'évaporer l'eau.... La Terre à beau mourir, je reste là, le bras tendu, la main ouverte, mes yeux fixer dans le vide du temps ... Mon âme loge dans le coeur de ces gens, ceux qui me l'on voler, sans même le savoir. Je leur appartient autant que je m'appartient, puisqu'ils sont moi et me construise. La Terre tremble et je ne cille pas, je ne bouge pas d'un cile ... Mon coeur reste intacte, car je sais qu'au bout du chemin, par de là les obstacles mon âme survit ... Encore et toujours grâce à eux. Ils sont ceux qui me font vivre, mes exemples, je vie grâce à eux autant que je les fait vivre, même alors qu'ils sont parfoit mort. Peut être qu'un jour moi aussi je mourrais, peut être qu'un jour, moi aussi, j'acceuillerais des âmes, au plus profond de mon coeur.

~ 04-11-09 : O Tanjôbi Omedetô Gozaimasu, Pata ♥.

Le concert d'Abingdon Boys School était sublime... Je veux les revoirs, now!

# Posté le lundi 12 octobre 2009 10:11

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 07:48

Misaki. ou l'Art de manier les mots. ♥Ce fut simplement le déclic lorsque leurs voient atteignèrent mes oreilles. Certaines choses ne s'explique pas, surtout une addiction profonde ... Une admiration ... Il est dure de me dire ... que je suis de nouveau ce que je ne voulais plus être ... fan.

Misaki. ou l'Art de manier les mots. ♥Ce fut simplement le déclic lorsque leurs voient atteignèrent mes oreilles. Certaines choses ne s'explique pas, surtout une addiction profonde ... Une admiration ... Il est dure de me dire ... que je suis de nouveau ce que je ne voulais plus être ... fan.
Acte 23 :
Reprendre pied.

Pure. La neige s'écrase délicatement sur l'asphalte, elle se dépose dessus, le recouvrant d'une nouvelle couche, le blanchissant plus qu'il ne l'est déjà. Les flocons s'immiscent dans mes cheveux bruns, le froid les glaçant. En passant ma main dans mes cheveux, je sens la neige durcis sous mes doigts. Si seulement je pouvais être comme elle ... Libre de m'en aller et de revenir quand je le désir. Je regarde au loin, les montagnes que j'ai mille fois gravit me sourissent, m'encourage à ne plus m'arrêter. Leurs souffles me disent, il le faut. Et je les écoutes. Je sais quelle ont raison... Qu'il le faut. Mes yeux saphir se ferment, et je redessine dans ma tête le paysage qui s'offre à moi. Je sens les chalets se bâtir dans mon dos, les monts blancs grandir face à moi, les sapins, et autres arbres poussé tout autour de moi, j'entends mon chien aboyer, les oiseaux siffler, le deltaplane qui vole dans le ciel, la neige qui percute le bitume. Et j'avance encore un peu, je sens le vide devant moi, j'entends mon souffle ... Plus rien n'a d'importance, plus rien n'a de sens ... J'ouvre les yeux une dernière fois, la beauté du monde me submerge, mon cerveau est remplis de flashs back * moi gravissant les montagnes, moi les descends l'hiver, moi jouant avec mon chien, moi ... puis lui. * Mes yeux se promènent sur ses montagnes, je regarde en bas. Qui a dit qu'il ne fallait jamais regarder en bas ? L'altitude me donne de la force, je puise mon énergie dans le vide, j'ai le vertige. J'avais, j'ai combattu ma phobie. Je me sens intense comme dirais Scott Westerfeld. J'admire cet écrivain ... Si seulement j'avais pu être comme lui, talentueux. Si seulement j'avais pu avoir de l'imagination. Je me sens enfin près, fin près ... L'adrénaline me possède, le vide se créé sous mes pieds, je suis libre durant quarante secondes. Mes yeux sont fermé pour apprécier ma chute ... Je m'en vais, au loin, à jamais, mon âme s'envole, je ne suis plus rien... Il y a tellement de chose que j'aurais aimé connaître *avec lui*, plus rien n'a d'importance, plus rien n'a de sens ... Ni la vie, ni la mort ... Je suis en vie est pourtant mon âme s'en vas ... Quitte moi ... La corde se tend enfin, tout est terminé, définitivement achevé. J'ai réalisé mon dernier saut, celui qui a laissé mon passé derrière moi, qui l'a laissé s'en aller avec mon âme ... Loin, pour que je vive, malgré tout, malgré ça ... Quand je suis enfin stable, je me met debout et décroche la corde puis atterrit sur la neige.

Le 05/10 - Happy Birthday Tatsuya ^_^
Le 10/10 - Happy Birthday Toshi <3.
Le 21/10 ~ Happy Birthday Kouki ^_^

# Posté le mardi 03 février 2009 14:24

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 17:33

Acte 21 :L'erreur est L'Humain.Il suffit juste de regarder autour de nous. L'homme aura toujours cette instinct de destruction au fond de lui. Dans sa vie, il ferra souffrir les autres, se ferra souffrir sois même et aimera plus que tout ça, sans même sans rendre compte. Nous sommes tous des Sadomasochiste qui n'en avons pas encore pris conscience. Puisque l'Humain traite le sang par le sang et la haine par l'amour.

Acte 21 :L'erreur est L'Humain.Il suffit juste de regarder autour de nous. L'homme aura toujours cette instinct de destruction au fond de lui. Dans sa vie, il ferra souffrir les autres, se ferra souffrir sois même et aimera plus que tout ça, sans même sans rendre compte. Nous sommes tous des Sadomasochiste qui n'en avons pas encore pris conscience. Puisque l'Humain traite le sang par le sang et la haine par l'amour.
Acte 22 :
L'âme de mon être

Un pantin désarticuler laissé à l'abandon dans l'ombre d'une pièce sinistre. Des cheveux rose et noir lui tombant jusqu'aux hanche, le corps disproportionné, gros corps, petite tête... et le plus étrange, l'absence de toute expression sur son visage, le pantin était réduit à sa seul fonction de jouet. Des ombres dansaient sur les mûrs, le pantin restait immobile, pendu au milieu de la pièce. Une timide lumière vint l'éclairer, alors qu'une main le saisit par derrière, l'attrapant par surprise. Le pantin, dépourvu de tout contrôle ne pouvait rien faire face à son triste destin. Il se mis alors à bouger, diriger par la main experte de son propriétaire. Ce fut des gestes violent, sans intérêt, une sorte d'agression gratuite pour lui faire comprendre que même jusqu'à sa souffrance était maitrisé. Que surtout, sa souffrance était maitrisé. Mis à part une main, l'on pouvait voir un visage cacher dans l'obscurité de la pièce, un sourire sadique accroché aux lèvres... pas d'½il, ni de nez, juste cette bouche moqueuse... et ses longs cheveux noires qu'Y connaissait si bien. Une deuxième main apparut, et dans celle ci, se trouvait un ciseau, qui s'approchait de plus en plus du pauvre pantin. C'est en un seul et unique mouvement assurer que le tortionnaire coupa les vêtements de son jouet, le pantin se retrouvant alors nu. Du sang perla alors sur le ciseau, comme si les affaires avait été l'âme même du pantin. Un rire aigu et mesquin raisonna dans la pièce ... Le pantin aurait voulu crié, mais comme tout jouet, il était malheureusement pour lui, dépourvu de parole.
Extrait d'une histoire en cour d'écriture ~

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 16:35

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 15:45

Mon corps est, certes, composé de multitudes de codes secrets, des secrets indéchifrable... Ce genre de secret que tu cherche à décelllé, mais qu'au fond, tu n'aimerais pas connaitre... Car oui, j'enfouis au fond de moi des choses bien plus ignoble que tu ne peux l'imaginer..

Mon corps est, certes, composé de multitudes de codes secrets, des secrets indéchifrable... Ce genre de secret que tu cherche à décelllé, mais qu'au fond, tu n'aimerais pas connaitre... Car oui, j'enfouis au fond de moi des choses bien plus ignoble que tu ne peux l'imaginer..
Acte 20 :
Ne pas être.

Je ne suis pas. Contrairement à tout le monde je ne suis personne. NI moi, ni mon voisin, pas même un de ces poissons de mon étang. Et je ne souhaite pas être. Tout le temps, les gens désires représenter quelque chose, pour d'autre. Ne pas être oublier à leur mort. Demeurer éternel. Au fond, c'est égoïste puisqu'uniquement un besoin de reconaissance. De quoi flater l'égot par n'importe quel moyen. C'est ainsi que certains déviennent célébres : acteurs, chanteurs, animateurs télévisé, que d'autres : tues, massacre et invente les plus machiavélique des tueries : les meurtriers, que certains tentes de façoner le monde à leur façon : ministre, président, savant, écologiste, dictateur ... Les autres restant, ceux qui n'arrive pas au sommet : la majorité de la population, se contente de se démarquer de la population par leur propre moyen : aciduité dans le travail, actions humanitaires, Internet ... Moi je ne cherche rien de tout ça, je sais très bien que là, dans la rue, n'importe qui peut me remarquer, pour quelquonc raison et ne pas m'oublier instantanément. Il y a aussi une énorme probabilité que jamais personne ne fasse attention à moi, et alors ? J'en prend le risque et l'entière responsabilité. Que m'apporterais d'être reconnu ? De marquer les esprits ? Tant que je ne m'oublierais pas moi même, c'est le principal.
Pour rien au monde je ne voudrais me perdre dans les méandres de mon âme ... surtout juste pour une envie d'être importante...



Photo : Reika, Je l'idolâtre, oui !

# Posté le lundi 22 juin 2009 15:24

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 13:08

"Bye-bye karanda ito wo" - KAT-TUN.C'est un bonheur bien trop grand qui s'offre à moi. L'antidote de mes problèmes, mes plaits disparaisse, et mes douleurs se dissipent. C'est dans ma sphére que je me retrouve enfermer, obligé de sourire. Obligation devenant une simple habitude. Une envie. Je ne souris plus parce que je le dois mais parce que je le veux. D'où vient se si soudain bien être ?

"Bye-bye karanda ito wo" - KAT-TUN.C'est un bonheur bien trop grand qui s'offre à moi. L'antidote de mes problèmes, mes plaits disparaisse, et mes douleurs se dissipent. C'est dans ma sphére que je me retrouve enfermer, obligé de sourire. Obligation devenant une simple habitude. Une envie. Je ne souris plus parce que je le dois mais parce que je le veux. D'où vient se si soudain bien être ?
Acte 19 :
Music
Musique. Un faut semblant d'amour, des paroles qui m'atteigne. Car dans ce domaine, la barrière des langues s'écroule. Et je retrouve dans ces paroles, la réalité de ce monde. Un peu de douleur, une once de souffrance, un peu de bonheur et des rires et des pleures. Amour et Amitié ce mêlant. Colère, Rage, Haine, Exaspération, Honte, Révolte. Musique. Une façon de pouvoir s'exprimer plus librement que librement. Pouvoir crier au monde nos envies, atteindre le c½ur des gens et pouvoir jouer et chanter pour autrui. Regarder le monde, l'examiner dans ses plus infime détail, et en tirer un avis. Partager nos projet d'avenir. Que la Musique retentisse. La Musique n'est pas un art. La Musique c'est bien plus que ça. C'est la diversité des c½urs, le message de l'avenir, et le destin de tout hommes. Moi, je dit musique, et Musique il y aura. Chanter à sans casser la voix. Ce donner sur scène et retranscrire ses émotions. J'admire tellement ses gens qui font partager aux autres, ce qu'il n'avait pas connue ainsi. Faire ressentir aux gens qui ne le peuvent plus, une émotion abandonner, réduit a néants, ressurgissant des entrailles de la Terre. Ecoute, oui, écoute encore. tes oreilles ont été un don, alors écoute au delà des mots. Comprend le sens des paroles, recherche la moindre émotion de cet(te) voie. Trouve en elle ce qu'il n'y a nul part ailleurs.

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 15:54

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:28

¿ sn ǝʌɐs oʇ lıʌǝp ǝɥʇ oʇ ʎɐɹd ǝʍ 'ɹnoɥ ʇsǝʞɹɐp ɹno uı

¿ sn ǝʌɐs oʇ lıʌǝp ǝɥʇ oʇ ʎɐɹd ǝʍ 'ɹnoɥ ʇsǝʞɹɐp ɹno uı
Acte 18 :
Que fais-je pour vivre ?

Je suis enfermé dans une pièce trop grande. Entouré de personnes inconnue. L'obscurité c'est emparé de la pièce, les ténébres rode autour de moi. Je ne vois plus rien... Rien que des âmes flotant dans le vide de ma vie. La gloire que m'apporterais ces ectoplasme pourait être belle. Sauvé des âme en peine, je trouvais ça beau, comme rêve. Quoi que, une utopie bien trop chimérique qui me ferrait me perdre moi même dans le malheur des autres. J'ai toujours voulu aider... Etre là pour ces mortels, que je les connaissent, ou pas. Soutenir me permet de tenir. J'ai besoin d'aider pour vivre. Ces "individu" flotant autour de moi étaient alors une aubaine, la dernière des chances de rachetté mes erreurs. Quel erreurs ? Je suis de celle qui n'aime pas l'echec et quand je me sens impuissante, inutile... que je ne sais plus quoi faire... C'est alors là une preuve, que j'ai perdue. Perdre face à la débauche me fait mal. Je laissais la tristesse des autres s'insinuer dans mon corps, prendre posséssion de ma matière grise pour pouvoir renaitre de mes erreurs.

Tu peux me voir : -ICI- ; -Là- ; -ICI- ; -Là- ; -ICI-
Ecrit "VOTE" : -ICI-

# Posté le samedi 23 mai 2009 12:19

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 13:09

Disgrâce.Et je m'en vole t'arracher tes ailes.T'insuffler mon poison.Reduire ton âme à néant. Te faire vomir ton coeur,Hair ton être...

Disgrâce.Et je m'en vole t'arracher tes ailes.T'insuffler mon poison.Reduire ton âme à néant. Te faire vomir ton coeur,Hair ton être...
Acte 17 :
Vie nouvelle dans vie ancienne.

Il me semble que mon lit se fend sous le poid de mon corps. Ce corps trop petit pour supporter tant d'émotion. De l'amour, beaucoup, de la Haine surement trop, du mépris, de la colère, de l'envie... Comme si une raffle de sentiments venait creuser mon être, creuser, creuser, jusqu'à ce que mes émotions soient misent à nue... Jusqu'à ce que mon corps soit transparent, que l'on puisse lire en moi ... Ce qu'on pourait y lire ? Des mots barré, raillé par le trait d'un marqueur noire, d'un gros marqueur ... Raillé par mon besoin de tout recommencer, de tout refaire. Ma vie serrait-elle si peut interessante pour que je la laisse à l'abandon ? Pour que je la barre, sans vraiment l'oublier, et que je recommence une nouvelle fois ? Encore une fois ... Recommencer sans une once de regret, sans ressentir le besoin de se retourner. A quoi bon se donner la peine de tout oublier ? Je peut continuer sans oublier, je peux continuer avec des souvenirs, je peux continuer, recommencer, parce que je m'en sens capable... Et toi ? Te sent tu capable ? Quitter ce que tu crois nécessaire à ta vie, mais que tu méprise plus que tout ? Capable de laisser ton âme érré hors de ton corps jusqu'à ce qu'elle trouve un endroit où vivre en paix... Une paix pas trop paisible non plus...

On nait tous avec deux buts. L'un est d'éxister, l'autre de vivre.
Run (Boys Love 2)

# Posté le vendredi 01 mai 2009 17:09

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:27

Encore ... Et encore. Je ferais tout ... Ce que tu me diras de faire. Si je me concentre sur ça, je n'aurais pas à réfléchir. Si j'agis ainsi, ce serra plus facile. J'oublierais toutes les questions que je me pose. Chaque jour je ... me perdrais un peu plus moi-même.Zwei, Phantom - Requiem for the Phantom.

Encore ... Et encore. Je ferais tout ... Ce que tu me diras de faire. Si je me concentre sur ça, je n'aurais pas à réfléchir.  Si j'agis ainsi, ce serra plus facile. J'oublierais toutes les questions que je me pose. Chaque jour je ... me perdrais un peu plus moi-même.Zwei, Phantom - Requiem for the Phantom.
Acte 16 :
Euphorie est tu là ?
L'euphorie c'est de nouveau épris de moi. Ma tête tournais, mes pieds quittaient le sol peu à peu, mes bras étaient tendue au dessus de ma tête, mes yeux étaient remplis d'étoiles, d'espoir, d'amour, d'envie et mon coeur battait si fort, au rythme de leurs musique. Je ne savais pas si j'était vraiment encore sur terre ou si le ciel avait eu raison de moi. Mon esprit vagabondait loin de tout ces pogos, je partais peut à peut dans une transse indéfinissable... La batterie, la basse, les deux guitarres et la voix de ceux que j'admire raisonnait dans mes entrailles. Mes sentiments était à l'abandon de mon âmes, ils étaient bien trop puissant pour que je puisse les supporter... J'avais mal partout, mais je ne le sentais plus, mes chevilles qui gonflait devenait légère, mes bras qui me tiraient m'aider à voler... L'eau qui me picotait le visage s'évapora de mes pensés, et j'étais seul entouré de tellement de gens. J'étais seul avec eux, eux et mon euphorie. Puis quand tout s'arrêta, quand les instrument ne jouèrent plus, quand la voix ne perssait plus le silence, quand ma bouche ne fut plus capable de crié, parce que ce n'était plus le moment, quand mes jambes retombèrent sur le sol, et que mes oreilles ne captèrent plus aucun son ....

Le retour à la réalité fut brutal.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 07:10

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:33

Acte 14 :Sentiments ParadoxalDu jour au lendemain vous trouver un gout amer dans votre relation avec certaines personnes. N'ont pas parce que vous ne les aimez plus, mais parce que vous les aimez trop ... Du moins trop par rapport à ce que eux vous apporte, et surement pas assez pour qu'il vous considère comme quelqu'un de vraiment important. Puis finalement, ils vous déçoivent, parce qu'ils sont idiot de croire que vous êtes encore persuader que votre amitié est encore intact. Vous les regarder, chaque jours, dans les yeux, vous croiser leur regard, et là vous prenez votre air le plus évasif, histoire qu'ils comprennent que plus rien ne vous importe. Ni eux, ni vos disputes, ni vos souvenirs ... Que tout ce qu'il vous reste de votre amitié, c'est seulement et uniquement ... du mépris.C'est marrant comme on arrive a haïr profondément ces gens qu'on aimaient tant. ahah.

 Acte 14 :Sentiments ParadoxalDu jour au lendemain vous trouver un gout amer dans votre relation avec certaines personnes. N'ont pas parce que vous ne les aimez plus, mais parce que vous les aimez trop ... Du moins trop par rapport à ce que eux vous apporte, et surement pas assez pour qu'il vous considère comme quelqu'un de vraiment important. Puis finalement, ils vous déçoivent, parce qu'ils sont idiot de croire que vous êtes encore persuader que votre amitié est encore intact. Vous les regarder, chaque jours, dans les yeux, vous croiser leur regard, et là vous prenez votre air le plus évasif, histoire qu'ils comprennent que plus rien ne vous importe. Ni eux, ni vos disputes, ni vos souvenirs ... Que tout ce qu'il vous reste de votre amitié, c'est seulement et uniquement ... du mépris.C'est marrant comme on arrive a haïr profondément ces gens qu'on aimaient tant. ahah.

Acte 15 :
Yeah, Jeunesse !
On aime bien trop vite, c'est tellement pathétique de ce dire qu'on est soumis par nos sentiments. On veut tout contrôler, on veux se rebeller, on insulte les autres de cons, sans se rendre compte que l'on est pareil. On veux du bonheur, croyant être malheureux, sans se rendre compte, qu'on ferrais mieux de rire un peu. Trop gâté, trop bourré, trop shooté, on nous dit génération raté, J'y prend goût moi. Quand on ne pleure pas on rigole trop, quand il faut travailler, on préfère se coucher. Faire des grâce matinée, simuler être malade, pour finir par sécher. Croire qu'on est important, se rende compte qu'on est rien, être bien trop idiot. Aimer beaucoup trop, pour au fond être hypocrite, trop souvent faux cul puis finir par détester. Enfreindre toute les lois, pour se sentir plus fort, & faire des connerie, ne pas ce contenté de notre vie. Regarder là où il faut pas, ce mêler des affaires des autres & gueuler qu'en quelqu'un nous fait pareil. Etre trop shooté, peut être bien trop bourré, cette génération raté, moi je m'y suis fait. Ce croire tellement mieux , tout regarder de haut. Puis se rende compte qu'on est idiots.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 17:27

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 13:03

Acte 12 : Des Mots d'Amour Nous avons fait tant d'erreur avant d'en arriver là. Nous avons avancé et nous sommes tellement de fois battu pour un rien. Cette guerre nous mener peut à peut vers le bonheur, nous nous battions encore et toujours pour pouvoir atteindre notre but : être en parfaite harmonie. Aujourd'hui nous y sommes arriver et les jours qui passent ne peuvent être que meilleurs. Cette guerre a enfin pris fin et les maux d'autrefois s'en vont avec le temps. Nous apprenons chaque jours a nous connaitre d'avantage et chaque fois c'est le bonheur absolu, même si il faut des fois pleurer. Quand il faut trouver les mots pour rassurer, je tente de faire de mon mieux. Je suis heureuse quand tu me dit que j'ai réussi a te remonté le moral, parce que je ne veux pas que le malheur que te procure certaines personnes empêtre sur notre bonheur. Je suis sûrement parfois jalouse et égoïste. Est ce un tord ? C'est juste que Je t'aime tu sais ...

Acte 12 : Des Mots d'Amour Nous avons fait tant d'erreur avant d'en arriver là. Nous avons avancé et nous sommes tellement de fois battu pour un rien. Cette guerre nous mener peut à peut vers le bonheur, nous nous battions encore et toujours pour pouvoir atteindre notre but : être en parfaite harmonie. Aujourd'hui nous y sommes arriver et les jours qui passent ne peuvent être que meilleurs. Cette guerre a enfin pris fin et les maux d'autrefois s'en vont avec le temps. Nous apprenons chaque jours a nous connaitre d'avantage et chaque fois c'est le bonheur absolu, même si il faut des fois pleurer. Quand il faut trouver les mots pour rassurer, je tente de faire de mon mieux. Je suis heureuse quand tu me dit que j'ai réussi a te remonté le moral, parce que je ne veux pas que le malheur que te procure certaines personnes empêtre sur notre bonheur. Je suis sûrement parfois jalouse et égoïste. Est ce un tord ? C'est juste que Je t'aime tu sais ...
Acte 13 :
Héroïne
Mes veines sont bien apparente, assez pour être séctioné. Mais là n'est pas le but, de toute manière.Mon corps est soudainement pris par de violente convulsion. C'est lentement que je sombre dans les abisses du lac - celui dans lequel je suis tombé. Mes yeux, s'ouvrent et se ferment continuellement, cherchant à s'habitué au contact de l'eau ... Rien n'y fait, tout est toujours indéfiniment flou. Ce que je crois être un poisson me frôle la plante du pied, et des herbes aquatiques me chatouille la peau. Mes cheveux danse au rythme du courant chaud et je reste jambes et bras écarté, tel une étoile. Mes vêtements deviennent de plus en plus lourd, au fil du temps ... Je continue de m'enfoncer dans ces eau étranges... Moi qui sait nager depuis ma plus tendre enfance, à ce moment même, je perd tout mes moyens, et la nature à raison de moi. Mes membres ne souhaites plus se mouvoir, et je perd pied. Mes paupières continue de clignées. De l'eau salée séchape de mes yeux, forme une bulle, je tend ma main et les saisit, brisant cette bulles d'air. Tant bien que mal, j'essaye de voir se que deviens mon corps. Il est totalement bleu, je n'ai pas pris le temps de respiré et manque d'oxygène. Je ferme définitivement les yeux convaincu que rien de plus n'arrivera. Puis je sens comme une aura me saisir la main, et me tiré... Je me rèveille, mais n'ouvre pas les yeux. Une douce sensation parcour mon corps, je sens dans mes poignés, dans mon dos, ainsi qu'un peu partout sur mon corps, des aiguilles le persant. Un agréable liquide parcour mes veines, imprégnant mon sang, mon être, d'un infime bien être. Et les minutes défile, et le bien être grandi dans mon corps. J'ouvre les yeux. Sur des draps rouge sang, je suis allongées, des milliers d'aiguilles planté dans le corps, je tourne la tête un peu partout, et lis sur les goute à goute. "Perfusion de Bonheur".

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 07:42

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:22